Tous les dessins, croquis et aquarelles figurant dans ces pages, sauf mention contraire, sont réalisés exclusivement sur le motif avec parfois, pour des raisons climatiques ou temporelles, des finitions en atelier.
La plupart sont sur carnet, quelques uns sur papier libre et dans les deux cas ils ne sont pas libres de droit, merci de me demander l'autorisation de reproduction.

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samedi 9 août 2014

Summer tour part 3 : Bord de Garonne

02 Août 2014


Le temps d'un grand week end
Une plongée sur la Garonne
Des errances en bord du fleuve.

Pèlerinage dans la ville rose,
Dolce vita dans l'Agenais,
Quelques rencontres Girondines.


Une décennie plus loin,
la vie au ralenti
le temps accordéon.




D'un continent à l'autre,
toujours sur l'atlantique,
D'une rive à l'autre et du nord au sud
Des cultures aux antipodes,
une seule planète.














La besace se remplie,
les carnets s'entassent,
les godets se vident,
quelques rides.





mercredi 6 août 2014

Summer tour part 2 : Le sud


    • Compiègne …. Gare du Nord
    • Gare du Nord …. Gare d'Austerlitz
    • Gare d'Austerlitz …. Brive la Gaillarde
    • Brive la Gaillarde …. Viviez gare.

Terminus...

...Pour nous, parce que l'espèce de trapanel vrombissant qui depuis la Corrèze tente de nous acheminer d'une seule traite vers notre destination, sinon finale au moins temporaire, lui, continue son aventure itinérante vers d'autres contrées tout aussi reculées !
Decazeville, sa magnifique citée du Sailhenc


Le sud, ça se mérite …..

Pas mécontent donc d'avoir participé modestement au renouvellement de la flotte SNCF....mais surtout d'être arrivé à destination !



25 Juillet 2014

Rodez, capitale de l'Aveyron, sa cathédrale et sa vieille ville moyenâgeuse trônant sur son piton rocheux.....


….Voila à quoi se résumait, quasi exclusivement, la citée ruthène jusqu'à il y a encore peu de temps.
Aujourd'hui elle s'aligne avec ses consoeurs d'Albi (la rivale, avec son musée Lautrec) et de Montauban (Ingres) et elle aussi affiche son musée à effigie de sa gloire locale (Le peintre contemporain Pierre Soulages) avec un « relatif » effet Guggenheim à la sauce aveyronnaise !

[sauce aveyronnaise : condiment très discrètement relevé ne changeant en aucune manière le goût original, quel qu'il soit.
« Mon chéri, je souhaiterais prestement que nos ébats à la sauce aveyronnaise évoluent vers plus de cuir ...ou de latex ... »]




Dans son sillage s'est greffée une petite dizaine de galeries d'art (contre une seule il y a à peine 2 ans), un multiplex rutilant de 10 salles, des expos en plein air dans ses rues.....


Mon dieu ! Mon dieu !


Un tsunami culturel....Certes il y avait de la place tant le rien (ou le pas grand chose) était assourdissant mais le mérite en est tout de même remarquable.
Pourvu que ça dure !



samedi 19 juillet 2014

Road trip summer tour 2014, part 1 : Le nord !


05 juillet 2014 

Une première halte à l'aéroport international Mohamed V de Casablanca, au Maroc. Un transit de quelques heures avant l'embarquement pour Toulouse Blagnac retrouver notre pincée de tuiles.

Des gens, des touristes, businessmans, familles, groupes, des noirs, des blancs, des barbus, des voilées, des minis jupes, une fourmilière de mescladis qui se croise.



06 juillet 

Toulouse, on a récupéré le deuxième toto, parti une dizaine de jours plus tôt.
Direction la capitale, dans la foulée et surtout dans un wagon !
Une semaine de parisianisme avec tous les bons et les moins bons cotés de la chose, je prend le package, le tri se fera naturellement. 






07 juillet 

On se remet doucement des heures de mauvaise somnolence entrecoupé de repas pas biens meilleurs sur les différents trajets en aéroplane et sur rails pour rallier Libreville à Paris.





Un bon grand bol de culture, des expos des concerts, des flaneries de jolis retrouvailles et d'hasardeuses rencontres plutôt sympathiques.

Expo au Grand Palais
Concert salle Pleyel










 
 




 



14 juillet

Fin de nos errances capitaleuses, retour dans le sud, encore en train, avec auparavant un petit saut dans l'Oise, son ciel bleu, ses feux d'artifices et encore un wagon .....


 

Le château de Pierrefond

dimanche 29 juin 2014

Chronique de saison (sèche).

25 Juin 2014

21h00, heure locale

Je vais respirer l'air du quartier, quartier Ambowé, populaire, sympathique et habituellement relativement animé.
Les maquis sont pleins, les terrasses bondées, la France joue au "Maracana", l'évènement de la soirée, abordé sereinement grâce à la qualification du Nigeria quelques heures auparavant. Atmosphère festive, les commentaires fusent, je choisis une place, pas vraiment au hasard et m'installe, plus en observateur ethnologue qu'en sélectionneur potentiel de millionnaires en short jouant à la baballe.
Seul blanc sur plusieurs terrasses à la ronde, je laisse la plupart (dans les faits, quasiment tous) dans l'indifférence entièrement justifié, du à mon rang de quelconque blafard client.
Mais ici aussi, comme un peu partout, je suppose, quelques imbéciles imbibés. Imbécilité exacerbé par le pourcentage d’imprégnation d'alcool et du peu de matière cérébrale originellement disponible à analyser une situation, même simple. 
Quelques imbéciles, donc, s'offrent le plaisir de fines remarques savamment distillées et hautement exprimées, afin d'éspèrer l'éphémère moment star, ainsi qu'entrainer quelques compatriotes dans son malsain sillage.
Le foot n'ayant jamais été une référence en terme de réflexion intellectuelle, ne franchira pas encore ce soir la barre d'une pensée ouverte et réfléchie tant certaines théories de mon auguste voisin ferait pâlir (!) de jalousie le bien franchouillard camp bleu marine.
Affligeant mais pas vraiment surprenant.
L'équipe de France ayant sans doute eu vent de ma situation s'est appliquée à ne pas humilier son adversaire du soir, se contentant d'un peu glorieux 0-0, mais à se qualifier quand même pour les 1/8eme de finale.
Et Na !

    
 

26 juin

Départ pour trois jours coupés du monde, à 1 heure de pirogue et presque autant de 4x4, remontée puis traversée de l'estuaire du Komo ainsi que de la bande de terre qui nous sépare de l'océan, et nous voilà  à Nyonié. Un rustique campement en lisière de forêt et de savane, situé en bord de mer entre les parcs de Wonga wongué et de Pongara, la meilleure adresse entre Libreville et Port Gentil !
Seuls dans le camp ce soir.






Les paysages sont magnifiques.
De grandes savanes, délicatement posées sur une matrice de douces collines, clairsemées d'ilots de dense végétation quasiment impénétrables et assiégées jusqu'à la ligne d'horizon par LA forêt.


Quelques forestiers ont exploité les lieux au début de XXeme siècle créant ainsi les premières savanes. Il reste quelques traces, ultime résistance à l'avancée de la végètation, qui, ici, reprend très naturellement ses droits. Des bidons en phase terminale d'oxydation, quelques plots de béton sur lesquels devaient reposer les bâtiments et une poignée de carcasses de véhicules et machines en tout genre.


 

L'ensemble est particulièrement harmonieux et apaisant.
On stoppe le moteur, on écoute le silence.







27 Juin

Encore à Nyonié.
Ma lecture du séjour : Un livre d'Alexis Gloaguen, "La chambre de veille" paru chez Maurice Nadau que je ne peux que vous conseiller et dans lequel je plonge avec une délectation anticipé tant j'avais adoré son  précédent ouvrage "Les veuves de verre", également chez Nadau. Le livre sur lequel on traine et on se freine pour retarder au maximum le moment redouté de la dernière page.

 
Sans être critique littéraire, l'écriture, est d'une évidente qualité que tous sommes forcés de reconnaitre.




Il écrit comme j'aspire à dessiner.
Une description juste, poétique et romantique, saupoudrée de quelques traces de caractère colorés et crus.

Un témoignage subjectif et esthétique, bref, une œuvre d'art.

J'ai côtoyé l'homme, remarquable lui aussi, lors de notre vie sur l'archipel de St Pierre & Miquelon ou il résidait aussi, depuis plus de quinze ans.
J'adorerai illustrer des écrits de lui, voila, la bouteille est lancée.



vendredi 20 juin 2014

Printemps 2014

La saison sèche s'est enfin installée, le taux d'humidité et la température ressentie retrouvent doucement des valeurs ordinaires.
Ordinaire ayant ci un sens tout relatif, le sol se craquelle déjà, les pistes s'empoussiérisent de latérite volatile, les odeurs en forêt se font plus onctueuses, plus savoureuses.
Une sensation de printemps, au sortir d'une longue période accablante, sensation déjà vécue lors de nos quatre années passées au large de l'ile de Terre Neuve.
Une vague d'air frais, frais ayant ici un sens tout aussi relatif qu'ordinaire (!), au premier comme au second niveau de compréhension de terme, nous arrive dessus, des projets, des voyages, des départs.
Un coup de pied dans la termitière trop statiquement ronronnante ! 
Assurément la meilleure période de l'année.

Existe t-il des pays d'éternels printemps ?
Comment cela ce pourrait il sans son avant et son après ?
Sans le contraste indiscutablement nécessaire ?

Le silence n'a de sens qu'avant ou après un bruit !
... Le jour... sa nuit....
... Un répit ... des efforts....
... Un vieux ... des idiots !
Puisque la station par l'ombre n'est pas négociable, alors, essayer de n'y être que de passage...

Collage, gesso, gouache, brou de noix et aquarelle dans carnet

11 juin, début de soirée, réception à la résidence de l'ambassadeur de la République arabe d’Égypte, conviés que nous étions, à l'occasion de la (soit disant) fête nationale. Présence du gratin diplomatique local, tenue de ville exigée, balai habituel, en pareille circonstance des officielles limousines et de leur cortège assorti du personnel de sécurité.
Pas très originaux nos ambassadeurs, hormis les drapeaux ornant fièrement les deux ailes avant des sus-cités véhicules, à peu de détail près, tout est identique. De leur grisaille en général, à la noirceur de leur voiture en passant par l'éclatant sourire de Madame et celui, bien moins engageant de son garde du corps.

Petits fours, cravates et mondaines salutations de rigueur ...

Discours officiel et danse folklorique ... à moins que ce ne soit le contraire !


Et pendant que des élèves s'élèvent..... 





Ainsi que quelques bâtiments....







                    ...  Léo est chez le dentiste ....













      

Sans dessin, juste 3 valeurs de gris  
au promarker et un ciel numérique









mardi 10 juin 2014

La ou vont nos forces

Loin des moquettes républicaines que j'imagine largement aussi grasses que leurs homologues royalistes ou totalitaires,
Derrière les rutilantes façades,  les larges vitrines, derrière les beaux habits et autres artifices d'apparats,
Derrière les belles bannières et les grandes idéologies, 

Partout des favelas, des matitis, des bidonvilles d'humanisme, la négation du respect de l'autre, de toute notion égalitaire.
Broue de noix et encre de chine

Il y a quelques années déjà, nos généreux représentants du peuple, puisque c'est ainsi qu'eux même n'ont aucun scrupule à se désigner (:-), nous ont gratifié de onze valeureux députés, non moins représentants du peuple eux aussi, prêt à défendre bec et ongles leurs compatriotes installés hors territoire national.
Avec, quand même, en tête de file, Monsieur Frédéric Lefebvre ... mais si ! le plus beau sourire prédondain du monde politique.
C'est dire l'importance de la mission !

[prédondain : adj, contraction de prédateur et de mondain avec une légère consonance de dédain non dissimulé. Bien que ces termes soient rarement associés dans les écrits, ils cohabitent admirablement dans la réalité. 
S'utilise surtout pour des expressions exprimées, écrites, parlées ou visuelles, la plus belle illustration étant le sourire (associé au regard) carnassier du Tyrannosaure.]

petit croquis en passant..
Quelques 7000 € d'indemnités mensuelles (chez ces gens là, on ne parle pas de salaire, Môssieur), quelques 6000 de frais divers plus un certain nombre d'avantages  comme une bonne trentaine d'aller retour en classe affaire par an, chauffeur, portable....

Elle est pas belle la vie ?

Attendez, ne partez pas, c'est pas fini, encore plus fort !

Voila que maintenant 443 conseillers consulaires (dont les indemnités restent encore floues) viennent renforcer les troupes hors de France.

Plein de petits morceaux de l'armada administrative à la française un peu partout sur la planète.....ça fait rêver !

On exporte le modèle chez les autres .....

... En cette période de crise certaines choses paraissent (exagérément)  indécentes et dans l'attente que la graine prenne racine :-) quelques suites d’errances
 ...du papier .... des couleurs posées dessus dans un ordre choisi ....


La maison du "général" au cap Santa Clara, une des plus belle plage de Lbv



Terrasse du "Maïcha". (point !)







Terrasse du "Maïcha" sur facture éponyme.

















vendredi 30 mai 2014

L'incompressible

Oukoumé


Certains en manquent et d'autres le tuent,
beaucoup en perdent ou courent après,
tout le monde en parle et tout le monde s'en fout.

Et pourtant, il passe, insensible aux vents,
soit disant pour tous, de façons égalitaire, 
que l'on soit grand, que l'on soit humble.


Mais, c'est sûr,  il m'oublie, je n'ai pas ma ration,
je ne peux en garder, il me fuit de partout,
Il m'en faudrait le double, arrêter de dormir.


Alors, j'en cherche,  en grappille des miettes,
profiter d'un espace, d'une bulle, d'une parenthèse,
quelques couleurs, un bout de papier.

La plage "Nescafé" Libreville






dimanche 4 mai 2014

Semaine pascale...

...Comme les médias se plaisent à l’appeler, pensant ancrer ainsi leur statut de diffuseur religieusement cultivé, faute de cultivé tout court !

Bref, la semaine dernière, congés scolaires, un joli programme, navette maritime pour Port gentil, la capitale économique et pétrolifère gabonaise, puis pirogue jusqu'à Omboué et une dernière pour se rendre à St Anne où se trouve la mission éponyme, construite en 1889 dans les ateliers de Gustave Eiffel, acheminée en pièces détachés et assemblés sur site, c'est pas rien !

 




Situé dans le Fernan Vaz, superbement décrit dans le livre de  Christian Dedet " La mémoire du fleuve", pas de la noble littérature, au sens scolairement franchouillard, ou franchouillardement scolaire du terme, mais une  épopée romanesque assez juste, indianajonessement parlant !


 Vraisemblablement le plus bel endroit du Gabon, c'est pas rien non plus !







Mais ..... une vilaine fièvre d'origine équatorienne s'est emparé d'un des schtroumpf pour y élire domicile durant quatre jours. Toubib, prise de sang, test palu, une des nombreuses et désagréables routines de l'Afrique subsaharienne, mais pas que. Au final rien de vraiment méchant, juste de quoi rater le bateau de départ (GRRRRRRRR !) ...
...puis les suivants étant complets (ARRRRGHT !)....
...condamnés à stationner à Libreville (RE-ARRRRGHT !)...


S'en est trop, vite un truc, un antidote, une roue de secours, un plan B !

Quelques places restent vacantes pour la pointe Denis, de l'autre coté de l'estuaire, juste en face mais déjà ailleurs.

Traversée en, juste, 30 minutes de pirogue pour une (seule) nuit, loin du brouhaha et de la circulation, si l'on peut nommer ainsi cet amalgame mouvant mécanisé, de la capitale administrative.

Des belles plages, de grands espaces, pas de voitures, de la savane, de la forêt, on respire.
De grandes marches, quelques traces de buffles, des nids de tortues saccagés, la nature pour une trentaine d'heures.
Puis retour sur Libreville, la sale, la vivante, le contraste est impressionnant pour si peu de distance, un peu comme si tu te retrouves en Lozère juste sur l'autre rive de l'East River, après le pont de Brooklyn !
  
Il s'y passe tout de même quelquefois d'intéressantes choses, comme en Lozère du reste .... à Manhattan aussi, je sais !

L'institut Français a réquisitionné Seydou Boro, un chorégraphe, pour une session atelier danse contemporaine avec une quinzaine de danseurs issus de la zone (d'Afrique centrale).
Travail avec le photographe RicoD (www.ricod.book.fr) pour quelques images avec une expo lors de la restitution des dits ateliers.

Un bien joli moment, de belles rencontres ....



lundi 21 avril 2014

Les dimanches à la con

....Je suis né en 1968, un autre siècle, d'une ancienne citée minière et sidérurgique fondée par un Duc qui n'a même jamais daigné venir y salir ses précieux souliers. Essentiellement peuplé d'ouvriers et d'immigrés, en voila encore une idée qu'elle est drôle, elle n'a d’ailleurs pas su résister et essaye maintenant difficilement de survivre.

J'aime les voyages depuis toujours, peut être en rapport avec la sus cité citée, mais c'est surtout la seule chose qui me remplisse vraiment, durablement. De l'idée même au retour, d'un de trois jours au bon gros trip de plusieurs mois, une dose d'adrénaline diffuse lentement, subtilement, en moi et euphorise mes neurones habituellement sclérosée par d'urticantes quotidiennetés. 

Le temps s'accélère, la vie s'accélère, les paysages, les rencontres, les cultures, la découverte.

Une drogue dure !

Dépendant aux voyages !

Pas facile à accorder avec les modèles de vie à l'occidentale, à la recherche d'un nomadisme à peu près compatible avec le XXI° siècle plutôt que du classique et formateur "crédit-boulot-maison-marmots-bagnole".
Le soucis est dans l'incapacité chronique à s'adapter au siècle.....ou le siècle à moi.....soyons réalistes (demandons l'impossible) !

Curieusement, ici comme ailleurs, les mêmes dimanches merdiques, à cheval entre la semaine ou il est de bon ton de participer à l'alimentation de la chaudière et un week-end, ersatz de vacances, trop court pour envisager un échappatoire, à peine le temps d'un bol d'oxygène. 
Oxygène qui selon ses pratiques trouve sa source dans une église (temple, mosquée....) dans un repas de famille, en discothèque, un terrain de sport, une boite à partouze, un musée ou une exposition selon l'étage à laquelle est situé sa sensibilité.

Marqué par plus de quatre décennies à subir ces dits dimanches, que même en vayanges...

[vayange : nm. contraction, assez pratique, il faut le signaler, de voyage et vacance. S'emploie uniquement lorsque l'on veut désigner les deux et qu'un gros coup de flemme, ou un bon fourchage de langue, nous décourage de les citer.
exple : Nicolas ? Crois-tu que Vincent nous prêtera son yacht pour notre prochain vayange ? ]

...lorsque malencontreusement, un malheureux quidam prononce ou même évoque ce jour maudit et nous voila envahis , submergé, tsunamisé d'une acre mélodie :

"As tu terminé tes devoirs ?"

"Allez, au lit, demain il y a école !"

"As tu rangé ta chambre ?"

Et ici aussi, cerise sur le gâteau, bleuet sur pancake ou ananas sur flan à la mangue, comme dans beaucoup d'ailleurs, il pleut le dimanche !

Merde !




Séance images lors des répétitions de l'atelier du danseur chorégraphe Seydou Boro à l'institut français, passionnant !
Les stagiaires observent


l'oeil de Seydou Boro






















samedi 12 avril 2014

Chronique saisonnière

Avril 2014, 

La saison des pluies arrive ici à son terme entrainant avec elle la baisse sensible des températures, mais malheureusement elle n'influe en rien sur les perpétuelles coupures d'eau et d'électricité.....

Fatalité africaine ? 

Les pluies surement !

Pour le reste cela ce situe plutôt au niveau de l’incompétence !

De violents orages ponctuent encore hebdomadairement le quotidien, lessivant, déplaçant par torrents les amas de détritus et font passer la périllosité automobile un cran au dessus.

Quartier Glass
Quelques compressions sur la voie rapide, d'une surprenante violence et étonnamment assez peu dissuasives au vu de l’excessive vitesse à laquelle lancent leur bolides les Starsky locaux, décorent les lampadaires, les talus, terre pleins, bas cotés et inversement !

D'ici quelques semaines le plafond va se grisailler, progressivement, diffusant plus opaquement la lumière céleste, uniformisant par la même occasion les valeurs et le relief, sale temps pour les photographes. 

La peinture par contre, à condition de s'accorder quelques latitudes avec le motif, mais il n'existe aucune raison valables qui pourrait occasionner une telle privation de liberté, est lumineusement parlant autonome et permet d'obtenir des images identiques d'une saison à l'autre  et vice et versa !

Cap Estérias

 Fin de ma première expo à Libreville, aujourd'hui, le 12 avril, dévernissage. 

Merci aux personnes qui sont venus, merci aux commerces de m'avoir accueillis, merci à tous vos encourageants commentaires et aux articles divers et variés en particulier ceux de Georges Bonnard que l'on trouve ici et celui de Joël Born que l'on trouvera dans le journal Centre Presse du 13 mars....pas facile à dénicher....mais l'on a que ce qu'on mérite !

....A moins que ce ne soit le contraire.....



Séance portrait à Kamba & Picasso