Tous les dessins, croquis et aquarelles figurant dans ces pages, sauf mention contraire, sont réalisés exclusivement sur le motif avec parfois, pour des raisons climatiques ou temporelles, des finitions en atelier.
La plupart sont sur carnet, quelques uns sur papier libre et dans les deux cas ils ne sont pas libres de droit, merci de me demander l'autorisation de reproduction.

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vendredi 4 mai 2018

Il s'expose



 





Présent pour l'édition 2018 de la biennale d'art de Dakar, je présente 12 aquarelles à la Galerie Wéwé, rue Jules Ferry au plateau. Le thème de cette année porte le sceau d'un autre père de la négritude (après Senghor en 2016), Aimé Césaire à qui est empruntée l'expression "l'heure rouge". Extraite de sa pièce "Et les chiens se taisaient", "l'heure rouge" parle d'émancipation, de liberté et de responsabilité...
































L'heure rouge …


Cette exposition est une rencontre :

D'abord entre Madame Mensah et moi même.

Lors de mon arrivée à Dakar en aout 2016, j'ai eu la chance de rencontrer Issa Samb (Joe Ouakam) et d'exposer chez lui, dans sa cour, rue Jules Ferry. Perdu dans cette nouvelle capitale je m'égare en cherchant le site et me retrouve à Wéwé Galerie qui me guide et m'accompagne…..

Ensuite entre l'art moderne et l'art primitif.

En 1906 Picasso découvre, chez son ami Derain un masque Fang du Gabon et par la même occasion l'art primitif. Il crée en 1907 “Les demoiselles d'Avignon”, l'art moderne est là (avec l'aide de Manet et des impressionnistes, quand même ….). Plus d'un siècle plus tard et tout imbibé (trop ?) de culture occidentale, je pose mes valises sur le continent, au Gabon....

Puis entre la littérature et la peinture.

Carnettiste, j'utilise des collages pour structurer les fonds de mes aquarelles, des pages de vieilles éditions au papier jauni. Ces textes plus ou moins lisibles (plus ou moins recouvert de gesso) apportent une dimension supplémentaire bien au delà de l'esthétique. Le thème de la biennale :”l'heure rouge”, un texte d'Aimé Cesaire, résonne, le lien est fait …..













De formats variés, du petit 28x28 cm au plus grand 120 x 50 cm, ne sont présents que des portraits ou personnages et tous épicés à l'Afrique. Des reprises de grands maitres de la peinture comme Ingres, Vermeer, Hopper, Rockwell ou Manet, des modèles qui posent ou bien des portraits crées de toute pièces, tous répondent au thème de la révolte et ou de l'émancipation, par l'image ou par les extraits de littérature collé à l'intérieur et souvent par l'un qui résonne avec l'autre.

Vous n'avez plus qu'à venir voir.

Vernissage le 08/05 à 17h00,

à bientôt !









mardi 10 avril 2018

Chronique bucolique


31 mars – 6h00, Le réveil nous extirpe du lit encore une fois et comme tous les autres jours de la semaine, sauf que aujourd'hui, nous sommes samedi ! Merde !
 
Mais premier jour d'un week-end viaduqueste puisque combiné avec le lundi des œufs, des cloches et des lapins et le mercredi de la fête nationale qui étonnamment ne tombe pas ici un 14 juillet mais un quatre avril ….. quelle drôle d'idée ! 
Qui plus est jour d'anniversaire de mon grand de 17 ans,...
Putain 17 ans !
 
Dakar

 
Bref, nous profitons de cette occasion pour partir à l'aventure, à l’extrême est du pays, à la frontière Guinéenne, en pays Bassari.
 

7h00 Dakar, il fait encore frais, départ pour 10h00 de route....
On embarque sacs, eau, quelques courses et quelques enfants à bord d'un rutilant carrosse battant pavillon britannique (grande et petite). La route est belle et seul des convois de camions Maliens chargée comme des équipiers de Lance Amstrong et quelques barrages de police nous ralentissent.



Mbou, Fatick, Kaolack, Kaffrine, Koumpentoum, Tambacound et enfin Wassadou. 


Au fur et à mesure de notre progression, les villages délaissent le béton et la tôle pour la terre et la paille, plus traditionnels et partout des sacs plastiques à perte de vue aux entrées et sorties desdits villages, plus navrant.
Notre véhicule est sûr, confortable et climatisé, heureusement, car après quelques 6 heures de voyage, nos estomacs et nos vessies n'y tenant plus, nous avons du agir pour subvenir à de basiques besoins primitifs et donc nous arrêter quelque part vers Koungheul. Surprise en ouvrant les portes de notre vaisseau, la température a augmenté d'une bonne vingtaine de degrés et l'humidité quasi disparue en deux dixièmes de secondes. Une brise ardente à assécher le gosier d'un breton nous cueille et nous cloue sur place.
Vite de l'eau, vite..., vite.... On repart !
Et quelques quatre confortables heures plus tard, quoique accompagnés de musiques parfois douteuses (;-) Paul), nous voila à notre première halte sur les rives du fleuve Gambie à Wassadou.
Un campement verdoyant en bordure du fleuve Gambie, repère de l'hypo, c'est dire la pépousité du site. 
Un peu roots, un peu romantique, un peu authentique ...ou l'inverse !
J' omets volontairement de citer le groupe villageofolklorique venu exceptionnellement à 20h30 nous offrir un spectacle inoubliable.
20h35 je suis dans mon lit avec l'excellent roman de Lilian Bathelot que je ne quitte plus depuis une semaine...NON, je ne lis pas lentement ! Je m'applique ! Et accessoirement m'occupe en journée !
 


 












Dimanche premier avril 7h30, bing, et voilà que ça repart pour encore 3h00 et des baguettes de route. Mais (en Afrique il y a toujours un Mais quelque part....) voilà qu'au bout de trente minutes, le délicieux ruban bitumeux se transforme en piste Syriano-Gabono-Tchetchène nous autorisant généreusement une progression à près de douze kilomètres par heure durant …....une éternité !
Faisant du même coup baisser notre moyenne et notre admiration envers la politique de désenclavement de ce putain de trou du cul du monde de merde.....pardon, je m'égare....


Enfin, une éternité plus tard, Kédougou, notre point de chute au Sénégal oriental, aux portes des pays Bédik et Bassari, classés en 2012 patrimoine mondial de l'humanité...s'il vous plait !
J'ai déjà rencontré des trous du cul bien moins titrés, ou dont la noblesse n'était que paperasserie administrative, ici, elle semble largement justifiée.



Situé juste au sud du parc du Niokolo Koba (pour les initiés c'est aussi un titre des aventures de Spirou et Fantasio : “Le grigri du Niokolo Koba” un des albums de la période Fournier) et à quelques encablures au nord de Youkunkun, dont il n'est pas nécessaire de préciser ici de quoi il s'agit, j'espère.

Très proche de la frontière Guinéenne, pas la Bissau, pas la de l'équato ni la nouvelle, le pays est vert et très vallonnée. Il laisse encore des possibilités de terre d'aventures....sportives, humaines, culturelles....

Lundi 02/04
Une heure de 4x4 plus tard que 8h00, nous garons notre britannique frégate à l'ombre d'un magnifique baobab à proximité du village Peul d'Ibel. S'ensuit une heure de marche pour gravir les quelques 300m de dénivelés qui nous déposent à Iwo, capitale du pays Bedik. Une petite ethnie qui se partage quelques villages, tous perchés et pleins de charmes. Jean Baptiste, le chef, nous délivre l'histoire de sa tribu dans un dialogue instructif, efficace et bien rodé.


Un joli moment dans le village plein d'humanité, Mais (je vous l'avais bien dit.....) quelque peu gâché par un guide auto-imposé, aussi gourmand qu’incompétent. La diplomatie ayant ses limites, je me débrouille pour faire comprendre mon mécontentement (j'avoue avoir quelques dons en la matière) que le “responsable” semble comprendre, tant mieux pour les suivants qui n'auront pas à subir une présence encombrante et inutile ne voyant en chaque touriste qu'un porte monnaie sur pattes, dénué de toute humanité !



Et puis ?

Quelques kilomètres de piste en latérite plus loin et nous sommes à Ethiolo, en pays Bassari le temps de partager un tiéboudienne et de se laisser conter quelques bribes de leur histoire.
Même pas gâchés par un guignol se prenant pour un autre.

Presque un peu déçu par tant de sincérité....
 







mardi 20 mars 2018

Exposition printanière

Comme l'an passé (mais un an plus tard !) je serais présent à l'expo 2018 du Dakar Women's Group ou je présenterais quelques extraits de carnets, principalement du Sénégal, mais pas que.
Quelques couleurs, de l'eau, de la colle, un peu d'encre, du gesso, du papier, du bois, du lin.
A la Place du Souvenir de Dakar, du 23 au 26 mars de 10h00 à 18h00 plus de soixante artistes seront présents, si vous êtes dans les parages .....














vendredi 2 mars 2018

Chronique hivernale

Il fait encore frais sur la ville, alors, après une longue concertation d'avec moi même et les membres de ma tribu, nous nous escapons vers d'autres contrées, des cieux plus purs, loin de toute pollution capitalistique.


Le phare des Mamelles, encore et encore !
Une nuit dans le désert, pas le meilleur choix climatique, mais un bon bol d'air pur, moyennant tout de même un Smic local par nuit.....un logique repère de toubabs pas si routards que ça !

L'océan à Lompoul



Quitter le brouhaha Dakarois pour après quelques heures d'épreuves itinérantes plus ou moins sécurisées, se retrouver dans les dunes, quasi seuls.




Sabrina










Un cheptel de pâles cagoles et quelques beaux dromadaires, à moins que ce ne soit l'inverse, sont venus ponctuellement troubler le calme presque monastique du site, sans intérêt aucun sur le fond, ni pour l'une ni pour l'autre espèce suscité.






Le camp


Du sable partout, quelques tentes mauritaniennes, une rare végétation, un petit bout de désert de 18 km² bordé par l'océan et de quelques villages Peuls qui cultivent moutons et carottes ... paisiblement .... très proche et pourtant un fort sentiment d'un univers distinct, très loin du Dow Jones, des bilans, prévisionnels et autres tableaux d'amortissements....Tous ces détails qui font le charme envoûtant des pays développés !











Le pommier de Sodome (Calotropis procera) et ses fruits verts sont comparables à des petites pommes ovales, d'où le nom vulgaire de roustonnier.




jeudi 8 février 2018

Chronique touristique

 



Il fait froid sur Dakar et la poussière de sable est encore là, partout.
Nous partons débuter l'année plus au sud, dans le Siné-Saloum.





 






Quelques heures de transport collectif, pour partager le plaisir de la route à plusieurs (!) et s'imbiber davantage du voyage jusqu'à Mbour. Terminus du bus,  il faut maintenant négocier un cabossé carrosse qui doit en toute logique (occidentale), nous acheminer à Palmarin, aux frontières du parc national du Delta du Saloum.
En gentleman, je laisse ma douce s'embourber dans d'interminables palabres pour savoir quand, qui, combien et avec quoi.....

Un attroupement de chauffeurs en tous genres s'installent et postulent au rôle d'heureux élu qui aura l'immense privilège de transporter la toubab family jusqu’à son lieu de villégiature !


J'observe tristement la scène, quelques romantiques relents coloniaux se dégagent mais aussi, je ne suis pas que naïf et de mauvaise foi, un petit fond d'entourloupe pour l'éventuelle manne financière que peut représenter un famille perdue dans cette charmante bourgade ou il n'y à absolument rien à voir et qui de plus n'a aucunes notions des us et coutumes tarifaires pour un tel périple ! Les chances d'y laisser quelques biftons supplémentaires sont grands, mais pas fatals...et tant mieux pour notre valeureux pilote !

Bref, quelques transpirations routières plus tard et nous voila simultanément arrivés et entiers en pays Sérère, à Palmarin. 



Un autre Sénégal, presque un autre monde, plus apaisé, plus traditionnel. 
Une bande de terre entre mangrove et océan,  jusqu'à Djifer pour finir sur la pointe de Sangomar.
La plupart des hommes sont, logiquement au vu de la situation géographique, non pas alpinistes mais pêcheurs, les femmes, elles vont chercher le sel dans des puits pour, essentiellement conserver le poisson pêché par ses messieurs.
Le monde est bien fait !
 




dimanche 31 décembre 2017

Chronique de noël

 

Dakar, la ville se pare aux couleurs de Noël, business is business, plus d’appartenances religieuses quand il s’agit de faire des affaires. Les rues du plateau sont pleines de marchands ambulants achalandés en sapins made in China, guirlandes, boules et autres bonnets rouges et blancs d'origines identiques ou presque. Même le climat est de la partie, une vague de fraicheur s'est installée sur la capitale, terminé le régime shorts-tongs-T shirts.



Pirogues sur le fleuve

Nous fuyons l'agitation de la cité pour nous rendre dans l'ex-capitale de l'AOF (Afrique Occidentale Française). Direction le nord, à quelques encablures de la  frontière Mauritanienne, dans la Langue de Barbarie, sur les berges du fleuve Sénégal.






Quelques trois bonnes heures de bus plus loin et après avoir échappé à une poignée d'accidents de la circulation, une belle cité au charme délabré de ses édifices coloniaux, située sur une ile du fleuve pour sa partie historique, elle déborde un peu (beaucoup) sur les autres rives (du continent et de la Langue de Barbarie) mais à la sauce béton anarchique, sable et sacs poubelles pour la déco.


Le pont Faidherbe
 

Un magnifique pont métallique, le pont Faidherbe, du nom du gouverneur colon de 1854 à 1865, porteur de civilisation occidentale et pilleur de richesses sauvages, relie l'ile au reste du monde et débouche sur l’hôtel de la poste, célèbre pour sa chambre 219 ou Messire Mermoz aimait y prendre ses quartiers lors de l'épopée de l'aéropostale.

 

Un petit air de la Havane ou de Sao Tomé pour le coté colonial délabré, une certaine paisibilité, par contraste avec l'actuelle capitale et l'impression, qui n'en est surement pas une, d'un romantisme d'une faste époque est palpable et rajoute encore au charme de la cité.
 

La proximité du désert ou l'harmattan voile le ciel d'une fine poussière en quasi permanence, les touaregs, les dromadaires et surtout le sable, partout, irritant, minéralisant l'ensemble nous Saharisent et exotisent notre quotidien de notre presqu'ile plantée dans l'atlantique.

Le fleuve Sénégal


Seul le fleuve semble donner  vie au lieu avec ses berges  regorgeant d'activités. Des pirogues aux couleurs carnavalesques, littéralement entassées selon une organisation qui échappe à toute logique du simple esprit occidental, qui, au premier coup d’œil pourrait penser qu'un cyclone vient de déposer l'ensemble ici.




Et puis vient le retour !
Heureux d'avoir échappé de justesse aux dangers de la route à l'aller, il faut maintenant rentrer à Dakar....
Toujours par la route.... Par chance le chauffeur est très prudent et arrive même à anticiper quelques embardées spontanées de zébus, chèvres, ânes et autres dromadaires pris d'une soudaine envie d'aller voir l'autre bas côté si le sable est plus confortable. Par malchance il est aussi homme d'affaires et stoppe régulièrement sa machine devant un parterre de boutiquiers envahissant le bus, arachides, agrumes, melons....


Bref, nous couvrons les quelques 260 kilomètres en près de cinq heures trente et faisons tomber par la même occasion un record vieux de plus d'un siècle ou en 1887 Ferdinand Bougnalous relie les charmantes bourgades de St Julien de Piganiol à Crepy en Valois en moins de vingt quatre heures !

Le fleuve Sénégal et la langue de Barbarie à Zebra Bar


samedi 2 décembre 2017

Quotidienneries décembristes

Le phare des Mamelles, encore !
Plusieurs mois que ma mauvaise fois me taraude et presque autant que je résiste à faire un énième papier sur la circulation routière à Dakar. 

Ben voila, n'y tenant plus j'évacue l'excédant avant de développer une tumeur du flegme. 
 
Circulation routière étant le vocable d'usage, vous aviez bien sur compris et qui n'a plus grand chose en commun avec la signification réelle des mots, un peu comme gardien de la paix ou parti socialiste. 

 
Amalgame routier, terme bien plus approprié tant le code de la route ici a une résonance très relative et aux antipodes de la valeur accordé en toubabie, au sens large et occidental du terme. 

 
Peu de signalisation, ni au sol, ni ailleurs et exceptionnellement respecté. Quelques gestes de la main, du gentilhomme affable à l'énervé méprisant, pas mal de coups de klaxons aux significations multiples, des palabres à n'en plus finir, un soupçon de grande bouche et autant d'intimidation...



Les iles de la Madeleine dans la brume, Dakar.


Étonnamment, ça marche, ça coince un peu, quelquefois beaucoup, à la folie, mais globalement ça tourne, plus ou moins en bringuebalant, à l'image des carrioles présentes un peu partout !



Une certaine courtoisie s'installe même parfois, souvent (toujours) à l'encontre de ce qui devrait être, ce qui accentue l'exaspération de l'argenté toubab coincé derrière.

Bien trop formaté à respecter des règles, qui ici, ont une valeur semblable au respect qu'ont les États Unis pour Daech, l'Iran, le Québec, le Mexique, Cuba et le roquefort, pardon pour les autres !


je persiste donc dans mon statut de piéton convaincu !




Un jour au Terrou-bi Dakar

lundi 13 novembre 2017

Retraite Toubabienne....








...en mode road trip entre Cévennes et Camargue.





La Camargue où ses taureaux, chevaux, flamands roses et moustiques constituent l’essentiel du décor vivant. Ensembles ils évoluent dans un arrière plan humide et plutôt horizontal mais néanmoins agréable à l’œil. Un condensé de résumé sous mauvaise fois (restons y !) dresserait un portrait assez binaire des bipèdes autochtones (espèce quasi-endémique). Les mâles se parent, même hors saison des amours, d'un complet jean sale et chemise à motifs (que l'on peut qualifier de Camarguaise, le monde est bien fait!), gilet de cuir et boots poussiéreuses souvent agrémentés d'un couvre chef optionnel. Les femelles quand à elles sont de deux types (c'est compliqué une femelle!). Le premier est rigoureusement identique aux mâles, pas pratique en saison des amours.... Seul indice permettant un repérage rapide : La longueur des cheveux, long pour les mâles et très long pour les femelles. Il existe toutefois une méthode d'identification plus fine et aussi plus sûre : Déshabiller le spécimen observé. Procédé redoutable d’efficacité, comportant cependant un certain nombres de risques tout autant redoutables. De la gifle courtoise mais ferme au délicat coup de boots dans les roubignoles, en passant par un tête à tête avec élan, l'efficacité est aussi de mise !
Aï !
Le deuxième type, bien plus facile à repérer est la femelle gitane, le plus souvent vêtu de robe couvrant jusqu'aux chevilles et d'un caractère rejoignant les montures du premier type. Capables elles aussi de la redoutable efficacité décrite ci-dessus, elles sont le plus souvent encore à l'état sauvage car difficiles à approcher.
Et sinon ?


 



Des grands espaces quasi-vierges, des ciels immenses, quelques papillons, des plages magiques, une belle lumière et une esthétique d'ensemble assez efficace elle aussi.










Chez babeth
Et puis Babeth, qui gère le « Mazet du maréchal ferrant » à deux pas du village des Saintes Marie, quelques heures de vol, quelques rides aussi mais une énergie et une bienveillance qui se dégagent d'elle et du lieu assez incroyable.
D'excellents conseils, des anecdotes à la pelle, une créativité briquebroqueste, sans doutes l'adresse du coin.



Vue du train entre Gaillac et Albi


samedi 30 septembre 2017

Quelques news



Ben voila, le summer tour 2017 de moi est maintenant achevé.

Brume dans la vallée du Riou-Mort



Une page s'est tournée et la vie continue.







Alors que la Toubabie s'enfonce un peu plus dans la grisaille et la froidure, le retour est plus amer ce coup-ci en Terranga ou il fait déjà très chaud pour  la saison. Quelques gros orages d'hivernage viennent ponctuellement humidifier l'air et rajoutent à l'atmosphère une étouffante sensation pas vraiment indispensable.

Le phare des Mamelles





Les nuits sont moites comme les jours.



Vivement novembre que le Gulf Stream nous lâche un peu la grappe, que l'on retrouve un climat descend et revigorant.

Et sinon ?



Le quotidien prend déjà son rôle très au sérieux et bien que différent de celui de l'année précédente, il s'installe surement sur l'agenda en cours, prends ses aises et déborde allègrement sur tout ce qui passe à sa portée.
 

Les talibés semblent chaque jours plus nombreux dans les rues de la capitale qui s'agrandit de jours en jours. De nouveaux quartiers fleurissent par ci par là, en même temps que de nouvelles mosquées, pour les futurs habitants des suscités. 


Au bas de la falaise des Mamelles


On construit davantage de temples que d'écoles.....


    ....peut être les deux phénomènes ont ils un lien ?



N'est il pas ?